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Da chambre des dames 0978

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Da chambre des dames
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Jamais le Moyen Age n’avait encore inspiré un tel roman, chronique fidèle, simple, chaude et familière d’une famille vivant au XIIIe siècle, dans le royaume de Saint Louis. 
Ce roman n’est pas un « roman historique » La sens habituel du terme. C’est un roman dans l’histoire. Jeanne Bourin y conte l’existence quotidienne des Brunel, orfèvres à Paris, surtout celle des femmes de cette maisonnée et, tout particulièrement, de deux d’entre elles: Mathilde, la mère, trente-quatre ans, et Florie, sa fille, quinze ans, qui se marie. Tout semble tranquille, assuré. Rien ne l’est. Guillaume Dubourg, un cousin venu d’Angers, assiste au mariage. Au premier coup d’oeil, il s’éprend de la jeune épousée. Dès lors, il lui faudra assouvir la passion qui s’est emparée de lui. Autour de cette jeune femme, autour des deux hommes qui se la disputent, autour de Mathilde, affermie par sa foi, la famille, les amis, les fêtes, les voyages, les coutumes médiévales, un viol, un miracle, la mort, des naissances, tout un cortège d’événements tissent la trame de ce livre. 
Si l’intrigue est imaginaire, le cadre historique, lui, ne l’est pas. Une documentation rigoureuse donne au moindre détail une authenticité que Régine Pernoud, éminente médiéviste, s’est plu à confirmer dans sa préface. Bien des idées reçues se voient battues en brèche : les Brunel vivent sous nos yeux comme on vivait en ce rayonnant XIIIe siècle, qui avait ajouté un huitième péché capital aux sept autres : la tristesse. On mêlait gaillardement vie charnelle et vie spirituelle, quête du corps et quête de l’âme, sans déchirement.

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